SACA/RCV – Le point sur la rencontre

Un peu d’histoire
Le Stade Aurillac Cantal Auvergne a été créé en 1904. Il est alors composé des militaires du 139e Régiment d’Infanterie et des jeunes du lycée Émile Duclaux. Beaucoup de joueurs ne survivront pas aux combats de la Première Guerre mondiale. Le club évoluera ensuite  dans le championnat régional qualificatif, en Honneur en 1932 puis en Excellence en 1933. Puis ensuite en Première Division  jusqu’en 1987 avec deux saisons à l’étage inférieur Le 9 juin 1996, le Stade Aurillacois s’incline contre le Stade français lors de la finale du championnat de France du groupe B.En 1997-1998, Aurillac monte en Élite et participera au Bouclier européen.
Avec une descente  en Fédérale 1 en 2006 suivie d’une rapide remontée en ProD2 où les Cantaliens évoluent depuis 10 ans, allant même jusqu’à disputer la finale d’accession en 2016, battu par Bayonne de justesse 21 à 16.

Le contexte
Jeremy Davidson et Thierry Peuchlestrade entraînent Aurillac depuis 2011, c’est donc une équipe qui a une certaine stabilité, et qui figure parmi les favoris à la montée. A quatre petits points du leader Agen, les Aurillacois ont tout de même des résultats en dent de scie, avec de nettes défaites dont la dernière à Angoulême et de lourdes victoires
Lors du dernier match contre Mont de Marsan, futur adversaire des Vannetais dans six jours (jeudi à La Rabine), Aurillac a tremblé jusqu’au bout mais la botte de Renaud a permis aux siens de l’emporter 25 – 21.

« C’était très difficile contre les derniers demi-finalistes du championnat. Il n’y a pas à rougir. Oui on a fait des fautes, des en-avant.Il y a des matchs, il faut les gagner, même si ce n’est pas beau. Cela fait peut-être beaucoup trop à domicile, mais on est dans le dur en tirant beaucoup sur les mêmes joueurs.Il faut faire avec, constatait  le demi de mêlée Paul Boisset. Dans la rue, peut-être que les gens auront des choses à redire.Mais tout ne peut pas être fait de grandes envolées. Quand on est dans le dur, il faut savoir faire le dos rond et avancer »

Les hommes de Spitzer et Lahaye n’auront donc rien à perdre, en essayant aussi de préserver l’effectif pour la rencontre suivante à domicile qui clôturera la phase aller.
A condition de ne pas trop subir dans l’entame, comme à Oyonnax.


L’effectif
Aurillac s’est renforcé cette saison avec la volonté de rajeunir son effectif. Sont arrivés des espoirs de Clermont (Allison, Gaveau, Savea), de Bordeaux (Huakau), de Toulouse (Ramonjiarivony), du Racing (Vacaril) et d’Albi (Lebreton)
Face à Mont de Marsan, Aurillac avait la composition suivante:
Renaud – Fajfrowski, Cassan puis  Colliat ,Lilomaiava, Gaston -Petitjean (o) (cap.), Boisset (m) –  Briatte,  Maninoa, Maïtuku puis  Brown – Datunashvili puis Fourcade, Granouillet -Taukeiaho, Pélissié puis Catanzano , Escur puis Fournier.

Un arbitre féminin pour le match, Madame Hanizet

Les équipes

RC Vannes
Bouthier – Gougeon, Trainor, Burgaud, Duplenne – (o) Moeke, (m) Roussarie (cap.) – Kafotamaki, Vosawaï, Abiven – Lagioiosa, Delangle – Garcia, Cloostermans, Fry. Remplaçants : Anga’aelangi, Phelipponneau, Van Jaarsveld, Bolenaivalu, Payen, Pic, Hickes, Tafili.
Aurillac
Renaud – Luatua, Sharikadze, Lilomaiava,  Gaston –  Petitjean (o), Nanette (m) – Maituku, Maninoa, Brown – Granouillet, Datunashvili – Fournier, Catanzano, Taukeiaho –
Remplaçants Sharashidze, Dubourdeau, Cassan, Fajfrowski, Fourcade, Boisset, Khatiashvili  Pélissié