Faites connaissance avec nos recrues, aujourd’hui Remi Seneca

Remi Seneca a 22 ans et joue pilier gauche
Il vient du Stade Français, et avant de jouer première ligne, il occupait le poste de flanker.
L’avis de Jean No Spitzer:  » C’est un jeune joueur, né en 1995, troisième-ligne reconverti au poste de pilier gauche depuis un an par l’entraîneur des espoirs du Stade Français. Il a gardé ses qualités de flanker, son activité, sa dureté sur la ligne de front. La pré-saison sera primordiale pour lui mais nous sommes convaincus qu’il franchira le cap. »

Interview (Photos Archives Remi Seneca)

1/ Quand et comment as tu commencé à jouer au Rugby et quelles sont les personnes qui t’ont initié à ce sport?

J’ai commencé par jouer au football jusque 12ans ( le Nord terre de football). J’ai ensuite joué au rugby à Valenciennes en hésitant avec le football plusieurs années, mais ma famille à toujours eté plus attirée par le rugby. C’est mon parrain d’ailleurs qui a initié mon frère, joueur actuellement à Nevers, et qui ensuite m’a initié.

Ma famille, surtout mes parents, m’ont toujours poussé et soutenu pour que je puisse percer dans ce sport.

2/ Tu as été formé au Stade Français, et tu es passé du poste de troisième ligne à celui de pilier, peux tu nous parler de cette évolution?
Arrivé au Stade Français à l’age de 15 ans, je jouais 3eme ligne et parfois 2eme ligne.

J’ai eu un dilemme à 20 ans en espoir, le staff du Stade Français m’a alors proposé cette reconversion au poste de pilier pour tenter d’accéder au haut niveau, j’ai alors accepté d’essayer.

3/ Qu’est ce qui te plaisait dans le poste de 3eme ligne, et à fortiori, comment trouves tu ton nouveau poste de pilier?
Ce qui me plaisait dans le poste de 3eme ligne, c’était d’être libre dans le jeu et pouvoir toucher du ballon.
Pour le poste de pilier, je ne vous cache pas qu’au début, surtout dans le domaine de la mêlée fermée, c’était compliqué ( rire) , mais j’ai appris à aimer.

Peu importe le poste, ce que j’aime, c’est jouer au rugby. J’ai dû prendre un peu de poids, et maintenant j’aime ce poste.

4/ Tu as joué deux fois en Top 14 cette saison contre Castres puis dans le derby contre le Racing, peux tu nous parler de ces deux rencontres et de ce qui t’a le plus surpris dans le niveau du match?
Pour le match contre Castres, c’était mon premier match en Top 14, c’était énorme, un peu stressé, mais la seule chose qu’on veut faire lorsqu’on rentre sur le terrain, c’est de tout donner.

Et j’ai donc été surpris par l’intensité du match en étant vite oxy ( rire ). Pour le derby, malheureusement je ne suis pas rentré en jeu, c’était un match important et très tendu.

C’est Slimani qui est repassé à  gauche en fin de match, il y avait vraiment de l’ambiance dans le stade qui était plein à Jean Bouin.

Remi avant le derby Racing Stade Français

5/Quels joueurs au Stade t’ont donné des conseils pour ce baptême du feu?
Dans l’ensemble beaucoup de joueurs m’ont conseillé , mais il y a surtout Rémy Bonfils et Pascal Papé qui m’ont bien aidé pour la préparation d’avant match.

6/ Tu arrives au RCV, quelles sont tes impressions sur ta nouvelle équipe et sur les installations du club?
Les joueurs sont très sympas.

Les anciens ont très bien accueilli les nouveaux et les installation sont biens.

7/ Comment se sont passés les stage de Groix et de Quiberon et ton intégration au RCV?

Les deux stages à Groix et à Quiberon ont permis de mieux se connaitre et de souder notre groupe.

La semaine de stage à Quiberon, malgré une petite entorse au genou le deuxième jour, était intense et a renforcé les liens dans notre groupe.

Quant à l’intégration, elle s’est très bien passée.