SACA/RCV – Vannes bouscule Aurillac

Aurillac – Vannes 24 – 22

Vannes bouscule Aurillac, la chronique de Jackie

Une rencontre où Vannes était donné immanquablement battu, puisque le 5ème recevait le 12ème, qu’Aurillac était invaincu à la maison depuis 2 ans, et de plus, recevait un promu. Mais nos joueurs n’étaient pas venus, pour faire du tourisme dans le Cantal…
D’entrée de jeu, Vannes fait déjouer les Aurillacois, ce qui permet à Ash Moeke d’ouvrir le score (0-3) mais le botteur aurillacois lui répond 3 minutes plus tard (3-3)…
Il en sera ainsi, tout au long de cette 1ère mi-temps. Les Cantaliens ne proposent pas grand-chose, mais ils gèrent très bien leur domination en conquête, et nous mettent en difficulté en touche et en mêlée…
Le score à la mi-temps 15-12, laisse espérer une victoire vannetaise tant l’envie, dans ce match, est bretonne.

Hélas, malgré une défense qui fait même reculer Aurillac de 10 mètres, d’entrée de jeu, nos joueurs sont à nouveau sanctionnés (18-12, 48’).
Aurillac n’est pas en reste pour les fautes,  et Ash Moeke ne se prive pas  : 18-15 (57’). Les Cantaliens profitent d’une faute vannetaise au sol pour engranger 3 points (21-15,60’)

Nos joueurs vont-ils lâcher  ?

Pas question  : sur le renvoi, Pacôme Gougeon, à l’aile, aplatit dans l’en-but alors qu’il se fait violemment propulser en touche. L’essai est refusé. Le joueur adverse, A. Renaud écope d’un carton jaune et l’on revient à une simple pénalité, ballon que Vannes perd en touche.
10 minutes plus tard, Vannes est à nouveau sanctionné et Aurillac creuse l’écart  : 24-15 (72’)

Et ce sera à nouveau, dans le money time, que Vannes joue, rapidement à la main, la dernière pénalité du match et marque, enfin, le seul essai du match, par Fredrick Hickes. Essai qui sera transformé par Moeke, 100% de réussite.

Score final  : 24-22.

Un match, à nouveau haletant, où nos joueurs malgré certaines erreurs, ont réalisé une excellente prestation. Vannes est seulement la seconde équipe, après Mont-de-Marsan, à glaner un point de bonus défensif, au stade Jean Alric.

Extrait du journal La Montagne  : « Que ce fut dur. Encore une fois. Face à un promu vannetais intéressant, le Stade Aurillacois a été servi en termes de combat et d’agressivité. Comme prévu. Dans la douleur et sans être transcendants, les Cantaliens ont quand même réussi à préserver le principal en s’imposant d’un souffle.« 

Mais ce match est à peine joué, que nous sommes déjà tournés vers la dernière rencontre de l’année 2016. Pour la 1ère fois de la compétition, nous jouerons un jeudi, au Stade de la Rabine : nous recevrons Mont de Marsan à 20h45, le 15 décembre.
Dernier match du  3ème bloc, notre équipe aura, comme toujours, besoin du 16ème homme pour pousser avec elle !

Aurillac bat Vannes 24 – 22 Mi-temps : 15-12.
2.500 spectateurs environ. Arbitre : Mme. Hanizet (Midi-Pyrénées).

Aurillac : 7 pénalités (3e, 11e, 16e, 21e, 30e, 47e, 60e) de Renaud ; 1 pénalité de Petitjean (70e).
Cartons jaunes Catanzano ( 21e), Renaud ( 62e).
Vannes : 1 essai de Hickes (80e+2) ; 5 pénalités (1e, 13e, 26e, 34e, 57e) et 1 transformation de Moeke (80e+2).
Cartons jaunes Garcia ( 21e), Tafili ( 60e).

Aurillac. Renaud ; Luatua, Lilomaiava (Cassan, 75e), Sharikadze, Gaston ; (o) Petitjean (cap., Dubourdeau, 78e), (m) Nanette (Boisset, 48e) ; Brown (Fajfrowski, 78e), Maninoa, Maituku ; Datunashvili (Fourcade, 58e), Granouillet ; Taukeaiho (Sharashidze, 78e), Catanzano (Pélissié, 50e), Fournier (Khatiashvili, 61e).
Vannes.Bouthier ; Gougeon Pic, 62e), Trainor, Burgaud (Hickes, 71e), Duplenne ; (o) Moeke, (m) Roussarie (cap., Payen, 48e) ; Kafotamaki (Boleinavalu, 50e), Vosawai, Abiven ; Lagioiosa (Van Jaarsveld, 80e), Delangle ; Garcia (Tafili, 41e), Cloostermans (Angaaelangi, 55e), Fry (Phelipponneau, 55e).

Le détail du Live ici

Déclaration de Maxime Petitjean après la rencontre (La Montagne)

« On va avant tout retenir la victoire. On est dans le dur depuis plusieurs semaines, on a énormément de blessés ce n’est vraiment pas facile quand tu te retrouves à seulement vingt joueurs à l’entraînement. On commence à être vraiment fatigués. Mais bon, on fait le dos rond et on arrive quand même à gagner c’est l’essentiel. Même si c’est vrai que ce n’est pas terrible pour la confiance puisqu’on n’arrive pas à mettre notre jeu en place. On se fait bousculer tous les week-ends. Heureusement que la mêlée et la touche tiennent la route. Mais vu la fatigue du groupe, difficile de mettre du jeu en place derrière.«